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Action Fluor Québec Les enjeux du fluor
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Quatre
arguments contre la fluoration des réserves d’eau potable
Mark
Diesendorf BSc, PhD Professeur
adjoint en Politique durable à l’Université Murdoch Professeur
adjoint au Programme des Sciences environnementales à l’Université
de Sydney Directeur
du Sustainability Centre Pty Ltd, www.sustainabilitycentre.com.au Juillet 2004 1.
La fluoration de l’eau n’est pas éthique La
fluoration implique l’augmentation des niveaux de fluorure dans
l’eau de consommation Le
fait que l’on retrouve du fluorure dans la nature ne change en
rien cette situation. La Les
populations qui ingèrent les doses les élevées de fluorure
sont celles qui boivent le plus d’eau. Elles incluent les athlètes,
les travailleurs de la construction, les diabétiques et les malades
rénaux. Les bébés nourris au lait maternisé reconstitué avec de
l’eau fluorée ingèrent journalièrement 100 fois la dose ingérée
par les bébés nourris au sein. Voilà
comment la nature s’assure de protéger les bébés de cette
substance toxique, mais les dentistes et les médecins qui
promeuvent la fluoration agissent avec arrogance et se croit au
dessus de celle-ci. 2.
La fluoration est une mesure risquée Parmi
la propagande propagée par les promoteurs de la fluoration, on
retrouve l’affirmation erronée selon laquelle l’ingestion à
long terme d’eau fluorée ne représente aucun danger pour la santé.
En fait, les articles scientifiques publiés dans les journaux
internationaux ont
documenté, et ce depuis des décennies, la prévalence élevée de
maladie des os et de fluorose osseuse dans les diverses régions
naturellement fluorées de l’Inde, de la Chine, du Golfe Persique
et de l’Afrique. Ces maladies (densité osseuse accrue, dommages
structurels et calcification des ligaments) ont été observées
sous radiographie. Certains promoteurs de la fluoration affirment à
tort que la fluorose squelettique n’a été observée que là ou
l’on ne retrouve que des concentrations très élevées de
fluorure dans l’eau de consommation. En
fait, Même
le Conseil national de la Santé et de Recherche médicale de l’Australie
(National Health & Medical Research Council), une organisation
pro-fluoration, admet dans son rapport de 1991 que la fluorose
squelettique survient à de faibles concentrations de fluorure
(voyez le paragraphe 6.4, mais ignorez le Résume exécutif
trompeur). À un stade
précoce, la fluorose squelettique ne peut pas être distinguée de
l’arthrite, une maladie de plus en plus répandue dans deux des
pays les plus fluorés au monde : les Etats-Unis et
l’Australie. Dans ces deux pays, aucune étude scientifiquement
robuste (well-designed studies) visant à dépister la fluorose
squelettique n’a été entreprise. Avec
l’âge, la quantité de fluorure accumulé dans les os augmente
constamment, ce qui rend graduellement les os plus fragiles. Sur un
total de 19 études épidémiologiques menées à l’étranger, la
majorité d’entre-elles révèlent un taux plus élevé de
fracture de la hanche dans les zones ou l’eau est fluorée
artificiellement. Des expériences en laboratoire menées récemment en Europe
ont trouvé qu’en présence de l’aluminium, le fluorure perturbe
les protéines G. Ces protéines jouent un rôle dans une grand
nombre de systèmes impliquant l’envoi de signaux biologiques,
signaux qui permettent le contrôle de presque tous les processus
vitaux. De plus, les résultats cumulés et issus d’études
animales démontrent que l’ingestion de fluorure peut causer des lésions
au cerveau. 3.
La fluoration de l’eau est inefficace Les
promoteurs, tout comme les opposants de la fluoration, s’accordent
sur une chose: on a observé une réduction importante de la carie
dentaire dans la majorité des pays occidentaux durant les années
1960 et 1970. Cependant, les promoteurs de la fluoration brossent un
tableau biaisé en affirmant que cette réduction s’explique par
l’avènement de la fluoration, mais ils évitent soigneusement de
mentionner que : •
D’importantes réductions ont également été observées dans
plusieurs régions non fluorées et que souvent, le déclin a débuté
avant que l’utilisation des dentifrices et pastilles fluorées
soit chose courante. •
De nos jours, on observe de très faibles taux de carie dentaire
dans plusieurs pays européens non fluorés. Il en va de même aux
États-Unis, selon une étude menée par l’Institut national de la
recherche dentaire (National Institute of Dental Research,
1986-1987) qui n’a trouvé qu’une minuscule différence dans les
taux de carie dentaire de 42 villes fluorées et 42 villes non fluorées. •
Plusieurs des premiers essais relatifs à la fluoration effectués
en Amérique du Nord, en Australie et ailleurs ont par la suite été
sévèrement critiqués, parce qu’ils étaient mal conçus et
sujets au biais des instigateurs. Les promoteurs de la fluoration
vont souvent induire en erreur en comparant les taux de carie
dentaire des villes fluorées et des zones rurales non fluorées.
Cependant, dans des pays développés, il y a généralement plus de
caries dans les zones rurales que dans les villes, indépendamment
de la fluoration, sans doute en raison des différences
alimentaires. •
Les chercheurs de pointe à l’étranger admettent désormais que
le fluorure agit à la surface des dents et que l’effet bénéfique
de l’ingestion de fluorure est négligeable. Ceci a même été
officiellement admis par le CDC (US Center for Disease Control).
Pourtant, les promoteurs de la fluoration en Australie ignorent et
nient ces données, même si elles résultent d’expérimentations
scientifiques poussées. Voilà comment les promoteurs de la
fluoration trompent les gens, en affirmant qu’il faille absolument
ingérer le fluorure. Les dentifrices fluorés, qui contiennent 1000 fois la concentration de fluorure retrouvée dans l’eau, sont plus appropriés, tant que l’on évite d’en avaler. Personnellement, je ne recommande pas la pâte dentifrice fluorée aux enfants de moins de 5 ans. Un enfant plus âgé doit être supervisé durant le brossage, pour s’assurer qu’une toute petite quantité de pâte dentifrice est utilisée et qu’il la recrache par la suite. 4.
La fluoration, liée à des intérêts de grandes sociétés La
fluoration est non éthique, dangereuse et inefficace.
Alors, a qui cela profite-t-il ? Derrière
les associations médicales promouvant la fluoration avec sincérité
et avec un zèle quasi religieux, on découvre des intérêts
corporatifs et politiques puissants: 1.
l’industrie du sucre, qui tire profit de la notion selon laquelle
une panacée existe pour solutionner le problème de la carie
dentaire, peu importe la quantité de nourriture sucrée 2.
l’industrie des fertilisants phosphatés, qui est en mesure de
vendre ses déchets de silicofluorure (contaminés avec de
l’arsenic et des métaux lourds), afin qu’ils soient déversés
dans l’eau potables sans purification préalable; 3.
l’industrie de l’aluminium, qui a une très mauvaise d’image
en raison de la pollution atmosphérique causée par les émissions
fluorées, et qui a financé une partie de la recherche controversée
relativement au fluorure naturel retrouvé dans l’eau de certaines
régions des Etats-Unis, recherche qui avait supposément démontré
l’effet bénéfique du fluorure sur les dents; 4.
certains gouvernements, qui considèrent que la fluoration est le
moyen le plus efficace de résoudre la carie dentaire, au lieu de
fournir des soins dentaires appropriés aux enfants et de
s’attaquer à l’industrie des nourritures sucrés, causes
principales des caries dentaires. Sans
la fluoration de l’eau, il est possible de combattre la carie
dentaire en utilisant une pâte à dent fluorée et en réduisant la
quantité de nourriture sucrée ingérée, chez-vous et dans les
écoles. Pour
plus d’information: Voir
www.fluoridealert.org. Pour
lire les articles scientifiques de cet auteur qui ont été récemment
publiés dans Australasian
Science, ou envoyez un courriel à mark@ sustainabilitycentre.com.au ou
écrivez à l’adresse suivante : PO Box 521, Epping NSW 1710,
Australia, en incluant une enveloppe pré-affranchie. |