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Front commun pour une eau saine
La fluoration
de l'eau : un pari risqué
Nous présentons ici quelques études scientifiques, menées par des chercheurs reconnus. Ces études ont été publiées dans des journaux scientifiques avec comité de lecture. En fait, chaque année qui passe voit s'empiler le nombre d'études scientifiques qui démontrent les effets potentiellement nocifs de la fluoration pour la santé humaine. Voici quelques études et un avis récents qui valent la peine d'être mentionnés : 1. Dans un avis de novembre 2006,
l'Association dentaire américaine demande d'informer les parents
pour que les bébés évitent l'eau fluorée, en raison
du risque de fluorose dentaire :
2. Dans un rapport
de 450 pages publié en mars 2006, la plus prestigieuse autorité
scientifique des États-Unis, l’Académie nationale des sciences des États-Unis
(NRC, 2006),
confirme que les niveaux autorisés actuels de fluorure dans l’eau
potable peuvent engendrer une surdose de fluorure et qu’ils contribuent
à une augmentation des taux de fracture des os, de dommage aux dents
et aux articulations (arthrite). Dans ce même rapport, on admet également
que l'eau fluorée est possiblement liée à des troubles
neurologiques (QI réduit chez les enfants, démence, syndrome
de Down, maladie d'Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde
et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os,
là où sont produites les cellules immunitaires), du
3. En mai 2006, un article
publié dans le journal scientifique Cancer Causes and Control vient
finalement publier les résultats issus de l'étude la plus
exhaustive jamais réalisée sur l’effet potentiellement cancérigène
du fluorure. Cette étude, effectuée à l’Université
de Harvard, conclut que les garçons qui boivent de l'eau fluorée
(dont les niveaux de fluorure sont considérés sécuritaires
par les autorités dentaires) sont de 3 à 7 fois plus susceptibles
d'êtres atteints du cancer des os, une affection généralement
mortelle chez les enfants.
4. En janvier 2007,
une étude publiée dans Environmental Health Perspectives
conclut que le fluorure dans l’eau potable réduit le QI et la croissance
des enfants qui en ingèrent.
Cette étude fait suite à une longue liste de recherches qui confirment que le fluorure est un neurotoxique : - L’étude publiée
dans The Lancet (2006) qui ajoute le fluorure à la liste de substances
neurotoxiques.
- Une demi-douzaine d’étude
chinoises qui établissent un lien entre fluorure et QI réduit
chez les enfants.
- Plus de 30 études
animales indiquant que le fluorure peut affecter le cerveau (une étude
à 1 ppm de fluorure).
- L’étude de Luke (2001)
qui démontre que le fluorure s’accumule dans la glande pinéale.
- L’étude de Mullenix
(1996) qui démontre des problèmes de comportement chez les
rats qui boivent de l’eau fluorée à mesure que le fluorure
s’accumule dans le cerveau.
http://www.fluoridealert.org/health/brain/mullenix1995.pdf
5. Des centaines d'études
scientifiques qui remettent en cause la fluoration de l'eau peuvent être
consultées ici : Bibliographie des études
révisées par les pairs
Pour d'avantage d'information sur
le sujet, consultez l’ouvrage du collectif Pierre-Jean Morin, Ph. D. médecine
expérimentale, Me John Remington Graham et Gilles
Parent, N.D. intitulé « La fluoration : Autopsie d’une erreur
scientifique » paru aux éditions Berger en 2005 :
Une précision importante : s'il n'y a pas de loi qui force les villes à fluorer l'eau potable, c'est n'est pas parce que la santé publique a voulu adopter une mesure sur une base volontaire à l'origine. C'est plutôt en raison des risques pour la santé, risques soulevés dès que l'on a voulu forcer les villes à fluorer l'eau. En 1976, le gouvernement du Québec a en effet adopté une loi imposant la fluoration de l'eau à toutes les villes, mais en 1979 un rapport résolument défavorable à la fluoration a été déposé par un groupe d'experts du Ministère de l'Environnement. Le gouvernement a alors décidé de changer son fusil d'épaule et depuis, ce sont les villes qui doivent prendre la décision de fluorer l'eau ou non. Ce rapport, que l'on a appelé Livre Rouge, est disponible gratuitement sur internet : Le livre rouge Finalement, contrairement aux affirmations
de la santé publique, la présence du fluor dans la nature et dans l'eau
n'en fait pas un nutriment, ni un élément essentiel à la santé. Le plomb, l’arsenic, et le mercure sont aussi présents dans
l’eau, pourtant des municipalités paient cher pour s'en débarrasser.
Santé Canada reconnaît que le fluorure N'EST PAS un élément
essentiel à la santé et on ne peut donc pas défendre
l'idée selon laquelle il serait 'bénéfique' d'en avaler.
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