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Action Fluor Québec L E S E N J E U X D U F L U O R |
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Près de 20 ans après la publication du Livre rouge au Québec, la plus prestigieuse autorité scientifique des États-Unis confirme que les niveaux autorisés actuels de fluorure dans l'eau potable peuvent engendrer une surdose de fluorure et qu'ils contribuent à une augmentation des taux de fracture des os et de dommage aux dents et aux articulations (arthrite).
On admet également que l'eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit, démence, syndrome de Down, maladie d'Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os, là où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l'appareil génital, de organes internes (foie et reins), et qu'elle pourrait exacerber les effets synergétiques de l'aluminium et du fluorure, le diabète et le cancer.
Aux États-Unis, le Conseil national de la recherche scientifique est un organe de l'Académie nationale des sciences (National Academy of Sciences-NAS).
Sources : FAN, EPA, EWG, NRC. Adaptation française : Action Fluor Québec.
Le
NRC recommande maintenant à l'EPA d'abaisser la limite permise en
raison d'un vaste faisceau de preuves qui lient l'ingestion de
fluorure à des taux accrus de fracture des os, douleurs aux
articulations (arthrite) et dommages aux dents (fluorose dentaire). À
cet effet, un point important soulevé dans le rapport du NRC explicite
que, puisque la fonction de l'émail consiste à protéger
l'intérieur de la dent des attaques extérieures, la fluorose
dentaire ne peut plus être considérée comme un problème
purement esthétique.
Indiquant que ''la cohérence des résultats issus de diverses études est suffisante pour mener des recherches additionnelles relativement aux effets du fluorure sur l'intelligence'', le rapport mentionne que le fluorure pourrait être lié à des risques de dommages neurologiques (démence, syndrome de Down, maladie d'Alzheimer) et à un QI (quotient intellectuel) amoindri chez les enfants. Une page du rapport ajoute :
"Le comité à noté qu'une déficience du QI a été fortement corrélée avec la fluorose dentaire, une condition causée par le fluorure retrouvé dans l'eau fluorée (NAS p. 175)''.
D'après
les données présentées dans le rapport du NRC, la dose
nécessaire à déclencher des troubles de la glande thyroïde est
déjà excédée pour un grand nombre d'américains –
spécialement les enfants - qui vivent dans les zones où l'on
présume une faible exposition aux fluorure, soit les zones
où l'eau contient 1 ppm de fluorure.
“La
différence entre la quantité de fluorure nécessaire à causer des
effets toxiques et la quantité de fluorure ajoutée à l'eau
potable dans le but de prévenir la carie dentaire est carrément
minuscule, ce qui est extrêmement inquiétant.”
“En
somme, certaines personnes buvant seulement 1 ppm de fluorure dans
l'eau pourraient ingérer assez de fluorure à partir de diverses
sources de fluorure pour souffrir de problèmes de santé.”
Ces conclusions viennent appuyer les arguments des opposants à la fluorations de l'eau, qui recommandent depuis de nombreuses années de limiter l'apport de fluorure à la pâte dentifrice seule, là où les avantages présumés du fluorure sont les seuls probables et où les risques pour la santé sont minimisés.
Pour
lire des extraits du rapport du National Research
Council (maintenant en français):
Cliquez
ici.
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