Aux États-Unis, le gouvernement fédéral
vient de proposer la réduction de la concentration de fluorure dans l'eau
potable à 0.7 ppm (parties par million), la même que celle recommandée au
Canada. Cette annonce fait suite à l'augmentation alarmante de
l'incidence de la fluorose dentaire (dents décolorées et/ou fissurées), qui
affecte désormais 41 % des enfants âgés de
12 à 15 ans. La fluorose dentaire est le premier signe d'empoisonnement
au fluorure.
Les Américains
continueront à être surexposés aux fluorures chimiques
Malheureusement, la concentration réduite de
fluorure de 0.7 ppm est encore trop élevée pour protéger les millions
d'enfants de la fluorose dentaire. Cette concentration ne va pas non plus
protéger les enfants contre les torts potentiellement irréparables auxquels
sera soumis leur cerveau. (Voir: Le
fluor mesuré dans le sang infantile lié à la réduction de l'intelligence)
Selon le Dr Paul Connett, directeur du
réseau FAN:
"Cette annonce ne considère que
les effets indésirables du fluor sur les dents. On a ignoré les
dommages que le fluorure produit sur le cerveau, les os, les glandes endocrines,
et même plus. Ces dommages sont documentés. Aucune donnée
scientifique ne vient cautionner la continuation de la fluoration de l'eau,
peu importe la concentration."
Il ajoute:
"Le temps est venu d'en finir avec la
fluoration."
Parmi la liste des commentaires envoyés au
HHS (le service de santé publique américain), le réseau FAN souligne que:
La science exige de mettre fin
à la fluoration
1. Le HHS (Health and Human Services) a
évité de tenir compte des effets du fluorure sur le cerveau. Le fluorure est
lié à réduction de l'intelligence selon pas moins de 24 études humaines.
Plus de 100 études animales ont rapporté des dommages neurologiques.
2. Les bébés nourris avec du lait
maternisé reconstitué avec de l'eau fluorée ingèrent jusqu'à 175 fois
plus de fluorure que ceux nourris au sein. Les bébés de 0 à 6 mois, le
segment le plus vulnérable de la population, ont été complètement
exclus de l'évaluation du risque présentée par le HHS.
3. Les enfants afro-américans et les enfants
désavantagés souffrent des taux les plus élevés de fluorose dentaire,
incluant la forme la plus sévère de cette affection. Or, le HHS n'a adopté
aucune mesure pour corriger cette situation d'inégalité, faisant par le fait
même de la fluoration une affaire de justice environnementale.
4. Les bénéfices présumés du fluorure
sont principalement topiques (par contact), non pas systémiques (par
ingestion). Il est par conséquent inutile d'avaler du fluorure -- via l'eau
fluorée ou via toute autre source.
5. Les bénéfices et la sûreté de l'eau
fluorée n'ont jamais été démontrés selon les normes médicales modernes
reconnues. Le HHS a oublié de mentionner qu'aucun essai clinique aléatoire
et contrôlé (l'étalon-or de la recherche médicale) n'a jamais été mené.
6. L'utilisation des réserves d'eau potable
pour l'administration d'un médicament est non éthique et non scientifique.
Surtout considérant que la FDA (Food & Drug Administration) n'a jamais
examiné ni homologué le fluorure pour l'ingestion humaine en tant qu'agent
anti-carie efficace et sécuritaire.
7. Bien que l'EPA reconnaisse que la fluorose
squelettique (dommage aux os) est un risque associé à la surexposition au
fluorure, le
HHS a évité de considérer ou d'en investiguer les taux actuels aux
États-Unis. Pourtant, les symptômes précoces et pré-cliniques de la
fluorose squelettique et de l'arthrite sont identiques (douleurs aux os et
articulations).
8. Le HHS a manqué à ses engagements
d'informer le public sur le rôle joué par le fluorure en tant que
perturbateur endocrinien. Ce rôle a pourtant été confirmé par le NRC (National
Research Council).
9. Le HHS a évité de tenir compte des
effets cancérogènes du fluorure, en dépit des découvertes indiquant que
l'eau fluorée augmente le taux de cancer des os chez les garçons
.
10. Le HHS a failli à sa tache d'informer le
public que les produits chimiques de fluoration injectés dans l'eau potable
sont en fait des déchets dangereux dont la sûreté n'a jamais été testée.
La majorité des arguments précités sont
présentés avec force détails dans le nouveau livre "The Case Against
Fluoride", écrit par Connett, Beck et Micklem (Chelsea Green, 2010).
"Nous exhortons Mme Kathleen Sebelius, Secrétaire
du HHS, de nommer un groupe d'experts indépendants du HHS n'ayant pas été
impliqués dans la promotion de la fluoration, afin de fournir une réponse
scientifique documentée aux arguments présentés dans ce livre",
énonce Connett.
Connett conclut: "La fluoration est
inutile et non scientifique. Ses bénéfices allégués ont été
grossièrement exagérés et ses risques minimisés''.