Contexte:
Depuis que le Maire de Saguenay, M. Tremblay, a pris la décision
unilatérale de fluorer l’eau potable de sa municipalité,
les citoyens qui questionnent cette mesure controversée
sont systématiquement redirigés vers une page intitulée
« Questions et réponses: Fluoration de l’eau
potable » sur le site web de l’Agence de la santé
et des services sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean:
http://www.santesaglac.gouv.qc.ca/fluoration_eau_potable.html.
Voyons
ce qu'une analyse critique permet de relever comme erreurs
et demi-vérités dans ce document censé donner l'heure
juste en matière de fluoration.
Fluoration
de l’eau : Demi-vérités et erreurs identifiées
dans le document de L'agence de la santé et des services
sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean (ASSS-LSJ)
L’agence
de la santé et des services sociaux (ASSS) affirme:
« Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le
fluorure est un des quatorze minéraux essentiels à la santé,
tels que le calcium, le sodium, le potassium, le fer, etc.
» À répétition, l’ASSS présente l’OMS comme
étant favorable à la fluoration. Or, il n’y a pas
d’unanimité sur la fluoration au sein de l’OMS. Il est
vrai que certains comités ont fait des recommandations en
ce sens, mais cela ne représente en aucun cas la position
officielle de l’OMS et cela n’engage qu’eux. (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/oms.htm
)
L’affirmation selon laquelle le fluorure serait «un des quatorze
minéraux essentiels à la santé» est en contradiction
flagrante avec Santé Canada et l’Académie nationale des
sciences des États-Unis, qui expliquent clairement que le
fluorure n’est pas un élément essentiel à la
santé. Ce n’est pas un nutriment et aucun trouble de développement
n’a été observé chez l'être humain en lien avec une
quelconque « carence en fluor ». (Voir :
http://www.qvq.ca/afq/nutriment.htm
)
L’ASSS
affirme que: « Le fluorure est présent en
abondance dans la nature (...) La fluoration de l’eau
potable consiste à imiter la nature. » La
fluoration n’a rien de naturel, car le fluorure artificiel
(acide fluosilicique, fluorure de sodium) injecté dans
l’eau potable n’est pas le même que celui retrouvé
dans la nature (généralement le fluorure de calcium).
C’est un déchet industriel toxique contaminé avec des métaux
lourds, que la loi interdit de rejeter dans les lacs et rivières.(Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/phosphates.htm
)
Selon
l’ASSS, « De très nombreuses études et récentes
revues de littérature scientifique ont amplement démontré
les effets bénéfiques de la fluoration de l’eau
potable... » Cette affirmation est courante, mais
fausse. Par exemple, sur son site web, la Direction de la
Santé Publique (DSP) de Montréal affirme que «
Les avantages de la fluoration ont été bien documentés
grâce à plus de 27
000 études».
Source: http://www.santepub-mtl.qc.ca/fluoration/opposants.html
Cependant,
la DSP
est
incapable d’en fournir la liste. En fait, cette
information est trompeuse et fallacieuse, car dans le monde
entier il n’existe que quelque centaines d’études de
bonne qualité (pour et contre la fluoration), tel que cela
a été confirmé par l’étude de York et le rapport du
NRC des États-Unis (la plus haute instance scientifique),
deux documents qui font aujourd’hui autorité.
(Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/article-les-actualites2.htm)
L’ASSS
affirme
que ces « nombreuses études et récentes revues de
la littérature ont amplement démontré les effets bénéfiques
de la fluoration de l’eau potable et reconnaissent que son
utilisation est sécuritaire, efficace et économique dans
la prévention de la carie. » Plusieurs
études sérieuses à travers le monde démontrent que les bénéfices
du fluorure à prévenir la carie ne sont pas significatifs,
voire inexistants. En fait, les données de l’OMS démontrent
que la carie a diminuée de manière identique dans tous les
pays développés, fluorés ou non. En Europe, 98% des
collectivités boivent une eau non fluorée et leurs dents
sont aussi saines, sinon meilleures qu’en Amérique.
Comment est-ce possible? (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/carie.htm
http://www.fluoridealert.org/health/teeth/caries/who-dmft.html
)
L’ASSS
déclare
que: « Selon l’Organisation mondiale de la santé,
les populations les plus défavorisées et les plus
difficiles à rejoindre par les services dentaires préventifs
du secteur public sont celles qui bénéficient le plus de
cette mesure de santé publique contribuant à la réduction
des inégalités sociales au niveau de la santé dentaire. »
Si la fluoration n’est pas efficace à réduire la carie,
elle ne peut certainement pas aider les populations défavorisées.
De plus, une nutrition équilibrée
et complète est indispensable à la santé dentaire. La
fluoration relève donc de la pensée magique, car il est
insensé de prétendre que le fluorure (qui n'est pas
un nutriment)
parviendrait à combler les lacunes nutritionnelles de tous
les minéraux et vitamines requis à la croissance et à la
santé des dents, et ce, pour la vie. Un enfant mal nourri
ne peut combler ses carences en avalant du fluor. Cela relève
de la logique la plus élémentaire.
L’ASSS
soutient que « En se basant sur les connaissances
actuelles, la concentration optimale pour la santé en
fluorure dans l’eau potable est fixée à 0,7 ppm »
Le concept de « concentration optimale » est ici
trompeur car il évite de mentionner que c’est la dose
totale qui importe et non pas la concentration. Divers
individus peuvent boire de grandes quantité d’eau (les
athlètes, les travailleurs de la construction, les diabétiques,
etc.) ce qui multiplie la dose ingérée. Le concept d’une
dose unique de fluorure pour toute la population va à
l’encontre des normes en pharmacologie et toxicologie. À
part le fluorure, aucun autre médicament n’est prescrit
à tout le monde et sans tenir compte de la dose totale ingérée,
sans aucun contrôle ni suivi. (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/Carlson.htm
)
L’ASSS
soutient que cette « concentration optimale »
permet « de maximiser la prévention de la carie tout
en minimisant le risque inutile de fluorose dentaire. »
Le rapport de la plus haute instance scientifique, le NRC
des États-Unis, indique que la concentration de fluorure
autorisée aux États-Unis de 4 ppm est déjà beaucoup trop
élevée, car elle peut causer de nombreux problèmes de
santé. Considérant qu'une marge sécuritaire s'établit en
réduisant au moins par 10 (si ce n’est par 100) la
concentration-limite pouvant causer l'apparition de problèmes
de santé, cela réduirait
la concentration maximale de fluorure dans l’eau potable
à 0.4 ppm (1 sur 10) ou à 0.04 ppm (1 sur 100). Non
seulement la norme canadienne de 0.7 ppm dépasse cette
valeur, mais de plus l'adoption d'une telle marge de sécurité
sonnerait le glas de la fluoration. Il est pour le moins
inquiétant que la DSP n'élabore pas davantage sur la marge
sécuritaire toxicologique qui est censée protéger tous
les Québécois, incluant les groupes vulnérables, les
enfants et les populations hypersensibles au fluorure.
(Voir
les recommandations du NRC, 2006: http://www.qvq.ca/afq/Articles/extraits-rapport-NRC-2006.htm
)
L’ASSS
cite ensuite l'Association dentaire américaine: « 0,7
ppm (partie par million) est l’équivalent d’un pouce
sur 23 miles (40 kilomètres) ou d’une minute sur 2,5 années.
» Bien
que 0.7 ppm de fluorure puisse sembler peu, c’est déjà
beaucoup trop, car le fluorure est
plus toxique que le plomb et à peine moins toxique que
l'arsenic. Curieusement, la loi actuelle permet de déverser
dans l'eau potable 100 plus de fluorure que de plomb et 30
fois plus de fluorure que d'arsenic! Les municipalité fluorées en déversent de grandes quantité
dans l’environnement, et ce sans aucun contrôle. (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/fluor-plomb-arsenic.htm
)
L’ASSS
prétend « maximiser la prévention de la carie
tout en minimisant le risque inutile de fluorose dentaire »
Dans les villes fluorées,
près de 30% des enfants sont atteints de fluorose dentaire,
une malformation de l’émail dentaire qui est le premier
signe visible d’intoxication au fluorure. (Voir:
http://www.fluoridealert.org/health/teeth/fluorosis/
)
L’ASSS
signale que « Dans les sources
d’approvisionnement en eau de Ville de Saguenay, il y a déjà
une concentration naturelle en fluorure dans tous ses réseaux
d’aqueduc » Le
concept de « concentration naturelle de fluorure »
ne signifie pas que ce produit est sans danger, au
contraire. On retrouve également de l'arsenic dans l’eau
à des concentrations naturelles, pourtant plusieurs villes
paient très cher pour s’en débarrasser, en raison de la
toxicité naturelle de l’arsenic. De même, dans certaines
régions du monde, notamment en Inde, on doit dé-fluorer
l'eau lorsqu'elle est excessivement concentrée en fluor
naturel. (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/sante.htm)
L’ASSS
attribue, à tort, de nombreux avantages à la fluoration:
« Au niveau des dents, le fluorure a comme effet de
produire un émail plus résistant à la carie. »
Il n’y a aucun avantage à injecter une substance
reconnue toxique dans l’eau potable. Le fluorure ne rend
pas les dents plus résistantes à la carie.
L’ASSS
soutient même que « Les personnes exposées depuis
leur naissance bénéficient au maximum de la combinaison
des effets systémiques (lors de la formation de l’émail
et par la salive) et topiques (en surface de l’émail) du
fluorure. » Les
associations dentaires américaine et ontarienne ont émis
des avis pour avertir les parents de nourrissons qu'il faut
éviter d’utiliser l’eau fluorée dans le lait maternisé,
en raison du risque de fluorose. Les bébés sont les plus
à risque. De plus, l’effet du fluorure à prévenir la
carie (s’il existe) est seulement topique, pas systémique.
Bref, il est inutile d’en avaler! D'autre part, le
fluorure étant une substance toxique persistante et
cumulative, 50% du fluorure ingéré s'accumule avec les années
dans le corps humain, les dents, les os, les organes
internes et le cerveau.
(Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/ADA-Bebes-ne-doivent-pas-boire-eau-fuoree.htm
http://www.qvq.ca/afq/neurone.htm
)
L’ASSS
souligne que « Les rapports des grands organismes
scientifiques et médicaux à travers le monde ne rapportent
aucun effet néfaste sur la santé relié à la fluoration
de l’eau potable. » L’ingestion de fluorure
est liée à une longue liste de problèmes de santé. En
2006, le Conseil national de la recherche a fouillé
toute la littérature mondiale et a confirmé que l’eau
fluorée peut engendrer une surdose de fluorure et qu'elle
contribue à une augmentation des taux de fracture des os,
de dommage aux dents et aux articulations (arthrite). Plusieurs
autres problèmes sont également associés, dont des problèmes
neurologiques et une réduction de l’intelligence chez les
enfants.
(Voir :
http://www.qvq.ca/afq/Articles/extraits-rapport-NRC-2006.htm)
L’ASSS
admet qu'« Une ingestion excessive et continue de
fluorure pendant la formation des dents peut occasionner un
changement de couleur, qui se limite généralement à
l’apparition de légères taches blanches à peine
visibles s’atténuant avec le temps. » Mais elle
s'empresse de minimiser le problème: « La fluorose
dentaire très légère et légère sont souvent
imperceptibles à l’oeil non entraîné, tandis que la
fluorose modérée peut affecter l’esthétique de la dent.
» La fluorose dentaire
n’est pas un problème purement esthétique, il s’agit
du développement anormal de l’émail de dents. Or, l’émail
est la barrière naturelle qui protège les dents contre les
infections bactériennes.
Le
comble est atteint lorsque la DSP conclut que « Les
dents montrant des signes de fluorose légère sont plus résistantes
à la carie. »Le fait
est qu'un émail compromis est plus vulnérable à la carie
dentaire.
L’ASSS
nous rassure: « Selon une étude faite au Québec,
sur 5 079 élèves, seulement 1 % de ceux-ci avaient des
signes de fluorose dentaire légère. » Il est
ridicule de souligner que seulement 1% des élèves québecois
sont atteints de fluorose car seulement 3% de la population
québecoise boit de l’eau fluorée. Dans les zones fluorées,
près du tiers des enfants sont atteints de fluorose.
(Voir: http://www.fluoridealert.org/health/teeth/fluorosis/
)
L’ASSS
affirme que « Chez les enfants, de multiples études
comparatives entre des municipalités avec de l’eau fluorée
et non-fluorée démontrent une prévention de la carie. »
Non seulement les preuves de l’efficacité du fluorure à
réduire la carie sont douteuses, mais les promoteurs évitent
soigneusement de mentionner les problèmes de santé associés.
Par exemple, chez les enfants, des études montrent que la
fluoration est la cause d’un nombre plus élevé de
naissances prématurées (cause importante de mortalité
infantile), d’un taux plus élevé de plomb dans le sang
et de cancer des os, et même d’une réduction du QI.
(Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/fluor-mortalite-infantile.htm
http://www.qvq.ca/afq/Articles/etude-Harvard-2006.htm
http://www.qvq.ca/afq/Articles/choramine-fluor-plomb.htm
)
L’ASSS
va même jusqu'à dire que la fluoration réduirait la carie
« de 18 % à 40 %. Chez les adultes et les
personnes âgées, la prévention de la carie est
d’environ 15 % à 35 %, selon les plus récentes analyses. »
L’OMS dit 15%, le CDC dit
18% et les rapports ontarien (Locker, 1999) et italien (Pizzo,
2007) disent 0% de réduction de la carie. Qui a
raison? (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/etude-italienne.htm
)
L’ASSS
insiste que « Selon l’Organisation mondiale de la
santé, la fluoration de l’eau potable est considérée
comme la pierre angulaire de tout programme public de
services dentaires préventifs. » Les
promoteurs de la fluoration sont obsédés par cette mesure.
Au lieu de se concentrer sur un environnement et des
habitudes alimentaires sains, une hygiène adéquate, tout en
ciblant les personnes les plus à risque, ils travaillent
sans relâche pour fluorer toutes les réserves d’eau
potable. À les voir se démener, on croirait qu'ils ne
s’arrêteront pas avant d’avoir fluoré jusqu’à la
dernière flaque d’eau sur la surface de la Terre.
L’ASSS
rappelle que « Plus de 30 pays à travers le monde
ont adopté la fluoration de l’eau potable comme mesure
populationnelle. Au Canada, la population bénéficiant de
la fluoration de l’eau potable est de 75 % en Alberta, 73
% au Manitoba, 70 % en Ontario et de seulement 3 % au Québec. »
En
fait, la très grande majorité des pays du monde n’ont
pas adopté la fluoration de l’eau. 94% de la population
mondiale et 98% de l’Europe boivent une eau non fluorée.
En Colombie britannique quelque 95% boivent une eau non
fluorée et c’est là qu’on trouve le plus faible taux
de carie au Canada, ce que les promoteurs évitent
soigneusement de mentionner !
L’ASSS
clame que « Le fluorure est un des minéraux
essentiels à la santé déjà contenu de façon naturelle
dans l’eau. » Le fluorure ajouté à l’eau potable n’est pas naturel et
il diffère du fluorure naturel. C’est un résidu
industriel toxique, antropogénique (produit par l'homme) et
artificiel. (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/Articles/phosphates.htm
)
L’ASSS
prétend même que « Le fluorure n’est pas plus
un médicament que le fer contenu dans les épinards. »
La fluoration n’a pas pour but de traiter l’eau pour la
rendre potable, mais de traiter les gens. Le fluorure, qui
n’est pas un nutriment, ne peut donc être qu’un médicament.
L’ASSS
poursuit: « À titre d’exemple, nous ajoutons de
la vitamine D dans le lait pour prévenir le rachitisme chez
les enfants et l’ostéomalacie chez les adultes, de
l’iode dans le sel pour prévenir le goitre, etc. »
Le fer et la vitamine D sont des nutriment reconnus,
contrairement au fluor. (Lire
ce que Santé Canada dit sur le fluor : http://www.qvq.ca/afq/nutriment.htm
)
L’ASSS
argumente que nos droits et libertés individuels peuvent
nous être retirés au nom du mieux-être commun: « En
tant qu’individu faisant partie d’une société démocratique,
chaque personne accepte une certaine limite à sa liberté
individuelle, afin de contribuer au bien-être collectif et
de respecter le bien commun des autres personnes. »
Pour
parvenir à leur fins, les promoteurs de la fluoration
adorent citer leur propre définition diluée de la liberté
individuelle. L'argument primordial contre la fluoration est
que le fait d'injecter du fluor à l'eau potable implique de
forcer les gens à ingérer une substance toxique sans leur
consentement éclairé. C'est un précédant inquiétant
qui nie les droits humains fondamentaux et la liberté de
choisir ou de refuser d'être médicamenté. C'est un
manquement grave envers la dignité humaine et la démocratie,
car cette dernière est censé protéger tous les êtres
humains contre toute mesure totalitaire qui viole leur intégrité
physique ou le droit de prendre soin de son corps, en accord
avec sa volonté.
Le
principal argument de l’ASSS est que « Des
centaines d’organisations de santé à travers le monde
reconnaissent les bénéfices de la fluoration de l’eau
potable. Au Québec, seulement, vingt grands organismes de
santé reconnaissent cette mesure de santé publique, dont
les principaux sont : Collège des médecins du Québec, Fédération
des médecins omnipraticiens du Québec,
Association des Pédiatres du Québec, Ordre des
pharmaciens du Québec, Ordre des dentistes du Québec,
Ministère du Développement durable, de l’Environnement
et des Parcs (MDDEP), Institut national de santé publique
du Québec (INSPQ), Ministère de la Santé et des Services
sociaux (MSSS) » Ce sont
majoritairement des organisations locales. En réalité, il
n’y a aucun consensus mondial sur la fluoration. La quasi
totalité de l’Europe a rejeté la fluoration de l’eau.
Dans les pays qui ont interdit la fluoration, tels la
Hollande, l’Allemagne, la Suède, le Japon, l’Inde, la
Chine, etc., aucun organisme local n’est en faveur de la
fluoration de l’eau. À travers le monde, des centaines de
ministères et organisations n’appuient pas la fluoration.
Depuis août 2006, plus de 2000 professionnels de divers
domaines et du monde entier réclament la fin de la
fluoration.
(Voir:
http://www.qvq.ca/afq/pays-europe.htm
http://www.qvq.ca/afq/Articles/600-professionnels.htm
)
L’ASSS
persiste à dire que « Les impacts sur
l’environnement ont été analysés au Québec par deux études
faites sur la faune et la flore aquatique du fleuve
Saint-Laurent. Aucune conséquence néfaste n’était à
craindre, puisque le fluorure est abondamment présent dans
la nature et la quantité d’eau fluorée ajoutée serait
imperceptible et inoffensive. Après une revue de la littérature
scientifique, le ministère du Développement durable, de
l’Environnement et des Parcs du Québec est arrivé aux mêmes
conclusions. » Les
promoteurs de la fluoration ne vivent pas sur la même planète
que les environnementalistes. La Loi canadienne sur la
protection de l’environnement classe le fluorure comme
produit chimique « persistant », « biocumulatif » et «
toxique ». Environnement Canada le classe comme « déchet
dangereux » et Transport Canada, en tant que « marchandise
dangereuse ». L'Entente
sur la qualité de l'eau des Grands Lacs
inclut
les fluorures dans sa liste de substances polluantes
dangereuses pour l’environnement.
Récemment, Grand
Lakes United
a adopté une résolution pour que cessent les rejets
toxiques de fluorure dans les Grands lacs et le fleuve
St-Laurent. Au Québec, plusieurs groupes environnementaux
s’opposent à la fluoration en raison de la pollution
toxique créée par ces produits: Eau Secours, les AmiEs de
la Terre, Qualité de Vie à Québec, etc.
(Voir:
http://eausecours.org/2010/01/consultation-sur-le-fluorure-dans-leau-potable/
http://www.atquebec.org/Comité_Sans_fluor
http://www.qvq.ca/afq/Articles/accord-grands-lacs.htm
http://www.qvq.ca/afq/Articles/resolution_grand_lakes_united.htm
)
L’ASSS
affirme que les avantages économiques de la fluoration sont
évidents et que « Dépendamment des études,
chaque dollar investi dans la fluoration de l’eau potable
épargnerait de 60 à 100 dollars en traitements dentaires.»
Puisque l’efficacité de la fluoration à prévenir la
carie est quasi nulle, aucun avantage économique n’est en
fait réalisé. Ces jolis calculs n'ont aucun fondement dans
la réalité. Plusieurs études ont documenté que les problèmes
dentaires sont aussi fréquents dans plusieurs grandes
villes américaines qu’ailleurs, et ce même après 20 ans
de fluoration. (Voir:
http://www.qvq.ca/afq/carie.htm
)
L’ASSS
ose même dire que la fluoration serait gratuite: « Au
Québec, tous les travaux effectués à une usine de
traitement de l’eau d’une municipalité de plus de 5 000
habitants et les produits utilisés pour la fluoration de
l’eau potable sont subventionnés à 100 % par le ministère
de la Santé et des Services sociaux. » Le
MSSS affirme que la fluoration est avantageuse car les
villes n’ont pas à payer pour cette mesure. Or, cet
argument est démagogique, puisqu’en bout de ligne ce sont
les citoyens qui, par leurs taxes et impôts, paient pour
une fluoration injuste, inefficace, illogique et dangereuse.
L’ASSS
prétend que « Comme standard des fournisseurs, ces
produits ont un niveau de pureté plus élevé que celui des
produits pharmaceutiques (…) le MSSS exige toujours de la
part des municipalités participantes de fournir un échantillon
de chacune des livraisons de produit pour des analyses de
conformité. » On peut s'interroger sur la raison
pour laquelle l’acide fluosilicique n’a jamais été
approuvé pour l’ingestion humaine ni par Santé Canada ni
par la FDA. Les normes de pureté tant vantées par l’ASSS
se limitent à une approbation légale de l’utilisation
des fluorures toxiques dans l’eau potable, mais sans tenir
compte des répercussions sanitaires sur les être humains
et l’environnement.
(Voir :
http://www.qvq.ca/afq/Articles/phosphates.htm
)
L’ASSS
note enfin qu' « une grande partie du contenu
des réponses aux questions proviennent de l’avis
scientifique produit par l’Institut national de santé
publique du Québec en juin 2007. »
Il est fort préoccupant de constater que les experts ayant
participé à l’écriture de ces questions et réponses
persistent à nier et ignorer des pans entiers de la
recherche sur la fluoration et ses impacts sur la santé. On
ne peut que se questionner sur la compétence de ceux-ci,
car au XXIe siècle ces données sont plus que jamais
facilement accessibles.