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 Déclaration du Dr Hardy Limeback

incluant une déposition légale

 

 

Dans cette déclaration récente et à jour sur le plan scientifique, le Dr Limeback présente une déposition légale sur la fluoration, avec des références tirées de la littérature scientifique.  Lui-même dentiste, il était autrefois chargé de promouvoir la fluoration artificielle de l'eau au Canada.  Avec le Dr Morin, le Dr Limeback est actuellement considéré comme le plus grand expert canadien sur la fluoration.  Il est le seul expert canadien à avoir été invité à participer à la révision scientifique de 2006 menée par l'Académie nationale des sciences des États-Unis, un exercice qui s'est étalé sur une période de trois ans et demi.  Cette révision à mené à la publication du rapport de 500 pages du NRC sur la toxicologie des fluorures.  Comme le précise clairement le Dr Limeback dans sa déclaration, les données scientifiques troublantes qu'il nous cite ne sont pas de la pseudo-science, comme voudraient nous le faire croire les promoteurs de la fluoration. Il nous met en garde: ''En ce qui me concerne, après avoir siégé au sein du comité du NAS aux États-Unis pendant plus de trois ans, je considère que les données probantes indiquant que la fluoration est plus néfaste que bénéfique sont accablantes. Les villes qui négligent de considérer TOUTES les données récentes encourent le risque de poursuite légales futures.''

      

    Adaptation française: Action Fluor Québec


Déclaration du Dr Hardy Limeback                                 15 nov. 2011

 


À qui de droit:                                                              

J’ai siégé pendant 3 ½ ans au sein du sous-comité de la NAS (Académie nationale des sciences des États-Unis) qui s’est penché sur le fluorure dans l’eau potable. La NAS est parfois dénommée la ‘Cour suprême de la Science’. C’est une organisation qui met sur pied des comités non biaisés pour réviser scientifiquement les questions qui préoccupent les Américains.

Notre rapport, publié le 22 mars 2006, est disponible en ligne:

http://www.nap.edu/catalog.php?record_id=11571

Notre comité a été financé par l’EPA (Agence environnementale des États-Unis). Nous n’avons pas examiné les avantages de la fluoration, mais nous avons recensé toute la littérature pertinente sur la toxicologie du fluorure, incluant l’ingestion à faible dose et les effets de la fluoration.

L’EPA a pris plus de cinq ans avant de répondre à notre rapport. Cette agence reconnaît maintenant que le fluorure dans l’eau potable pose problème et elle a abaissé la concentration recommandée dans l’eau potable à 0.7 mg/L (ppm). L’ADA (Association dentaire américaine) et le CDC (Centre de contrôle des maladie) s’accordent tous deux sur le fait que l’on doit éviter d’utiliser l’eau fluorée dans le lait maternisé, car cela augmente le risque de fluorose dentaire. Je considère que la fluorose dentaire est le biomarqueur d’un empoisonnement au fluorure. En se limitant à suivre les recommandation d’experts pro-fluoration, Santé Canada s’est trompé et n’a pas émis les même mises en garde. Cependant, Santé Canada n’est pas celle qui établit les politiques de fluoration, ni les provinces. Ce sont les municipalités qui prennent la décision de fluorer en bout de ligne. À ma connaissance, les fonctionnaire de la Santé publique n’ont fait aucun effort pour informer les femmes enceintes (et celles ayant un nourrisson) qu’il faut éviter l’eau fluorée dans le lait maternisé.  Cette inaction est regrettable.

Pendant des années à l’Université de Toronto, j’ai étudié la fluorose (empoisonnement au fluorure) et les effets de l’ingestion du fluorure sur les os. Dans une étude canadienne, nous avons comparé l’os de la hanche de Torontois (fluorés depuis 1963) à celui de Montréalais (jamais fluorés) et avons découvert une tendance troublante: des changements néfastes dans la qualité des os des Torontois (voir document joint). Ceci N’EST PAS DE BONNE AUGURE.

Puisque nous avons travaillé avec un segment de la population qui avait été sélectionné pour le remplacement de la hanche, nous n’avons pu examiner ceux qui sont exposés au fluorure toute leur vie. Si cela avait été le cas, nous aurions découvert plus de dommages, car le fluorure s’accumule avec les années (et notre étude l’a confirmé). Ce genre d’étude indique non seulement que le fluorure injecté dans l’eau est la cause d’un émail défectueux (TRÈS cher à traiter), mais également de dommages aux os.

Le comité du NAS a examiné toute la littérature traitant des effets du fluorure sur les os, jusqu’en 2006. Depuis lors, de nouvelles études sur la fluoration et les os, ainsi que ses liens avec le cancer, ont été menées. Notre étude comparant Toronto à Montréal, publiée en 2010, n’a pas été incluse dans la révision de 2006 de la NAS.

Je suis également co-auteur d’études qui démontrent qu’un excès de fluorure accumulé dans la dentine des dents (le tissu sur lequel l’émail s’appuie) modifie ses propriétés. On n’as PAS démontré que le fluorure est sécuritaire et efficace. En fait, à mesure que de nouvelles études toxicologiques sont publiées, il est devenu clair que le vent tourne et que le fluorure ‘N’EST PAS sécuritaire et qu’il n’est plus efficace’.

En tant que dentiste praticien, j’ai diagnostiqué des patients atteints de fluorose dentaire pendant près de 20 ans. Ma recherche sur la fluorose dentaire (confirmée par le rapport du NRC de 2006 et par la révision de York) démontre que la fluoration augmente significativement le nombre de patients qui désirent faire réparer leurs dents, à grands frais. Aucun fonctionnaire de la Santé publique n’a jamais tenu compte de ces coûts additionnels lors de la comparaison du rapport coûts/bénéfices de la fluoration.

Le rapport du NRC (affilié à la NAS) de 2006 a également conclu que le fluorure peut possiblement exacerber le cancer des os. On y énonce à la p. 336 que le "Le fluorure semble avoir le potentiel d’initier ou d’exacerber les cancers, en particulier celui des os, mais la preuve est jusqu’à maintenant provisoire et contradictoire (Tables 10-4 and 10-5)". Ce seul paragraphe devrait forcer l’EPA à établir une cible du MCL (concentration maximale permise) pour le fluorure dans l’eau potable de ZERO (idem à l’arsenic). L’EPA n’a pas encore pris de décision concernant l’effet cancérogène du fluorure.

J’ai examiné cette question sous tous les angles et j’en ai conclu que les villes fluorées épargneraient en frais de fluoration, les parents épargneraient en coûts des traitements de la fluorose dentaire. Le taux de carie, lui, resterait inchangé ou continueraient à chuter (tel que démontré par plusieurs études modernes sur la cessation de la fluoration). La santé des citoyens s’améliorerait en mettant fin à l’injection de fluorures chimiques (des déchets industriels) dans l’eau potable.

Il est absurde que des déchets industriels toxiques soient acheminés par camion pour être déversé dans l’eau potable des grandes villes nord-américaines. Non seulement cela met sérieusement en danger la santé des employés, mais en cas de déversement accidentel majeur, cela pourrait libérer les émanations hautement toxiques de l’acide fluosilicique dans l’air, mettant en danger la vie des gens.

Ce sont les municipalités qui prennent la décision de fluorer. Cela signifie que c’est la Ville qui est finalement responsable de la fluoration. Je n’ai pu trouver nulle part énoncé dans la loi ontarienne (voir: http://www.e-laws.gov.on.ca/html/statutes/english/elaws_statutes_90f22_e.htm ) que les villes doivent fournir une alternative à la fluoration, si le conseil municipal décide de mettre fin à cette mesure.

Plusieurs villes canadiennes ont déjà décidé qu’il est inutile de continuer à fluorer l’eau. Québec, Calgary et Waterloo ont récemment mis fin à cette pratique.

 Il ne subsiste aucun doute dans mon esprit que l’efficacité de la fluoration à contrer la carie est quasi nulle.

Les données actuelles sont claires à ce sujet. Les études démontrent que l’arrêt de la fluoration ne mène pas à une augmentation de la carie. En fait le taux de carie continue à chuter. Puisque l’ingestion de fluorure retarde l’éruption des dents, les études qui ne tiennent pas compte de cet effet sont erronées. Les auteurs de l’étude de York ont reconnu ce problème. Même cette dernière étude est erronée à cause de cela. De plus, en faisant la révision systématique, ces auteurs ont commis une grave erreur en estimant les bénéfices en faisant l’amalgame des études modernes et anciennes, alors que le taux de carie était bien plus élevé à l’époque. Durant les années 1950, au début de la fluoration, on prétendait observer 40% de réduction de la carie. Même si la preuve était très faible, la fluoration a peut-être été utile, surtout avant l’avènement des dentifrices fluorés à la fin des années 1960. Ensuite, le bénéfice à chuté. Maintenant, si le moindre bénéfice subsiste, on pourrait l’estimer à 5-10% chez les enfants. Si la moitié de ceux-ci n’ont pas de carie et que le nombre moyen de carie est de deux caries par enfant, cela veut dire qu’une ville doit fluorer pendant 20 ans pour obtenir finalement une maigre surface cariée de moins chez 20% des enfants. Manifestement, la fluoration N’EST PAS une mesure financièrement responsable et les villes qui ne font pas usage de prudence raisonnable dans leur analyse coût-bénéfices gaspillent l’argent des contribuables. Cela place également les élus en position précaire et sujette à des poursuites. La prétention selon laquelle chaque $1 dépensé à fluorer permet $38 d’épargnes est inexacte et carrément trompeuse. C’est tout simplement un mensonge.

Ci-bas, vous trouverez une discussion formelle (déposition légale) de ce qui vient d’être discuté, mais avec des références tirées de la littérature scientifique. Les données scientifiques citées ne sont pas de la pseudo-science, comme le prétendent les promoteurs de la fluoration.

Sincèrement,

Dr Hardy Limeback BSc, PhD, DDS

Professeur et Directeur du département de Médecine dentaire préventive de l'Université de Toronto

124 Edward St. rm 455

Toronto, Ontario, Canada

M5G-1G6

ph:  416 979-4929

fax: 416 979-4936

cell: 647 680-4929

courriel: hardy.limeback@dentistry.utoronto.ca

 

Déposition légale du Dr Hardy Limeback

Directeur du département de Médecine dentaire préventive de l'Université de Toronto, professeur de dentisterie, docteur en biochimie, dentiste avec 27 ans d’expérience et chercheur spécialisé sur la formation des dents, des os et sur le fluorure.

Je suis l’un des 12 scientifiques qui a siégé sur le panel de la NAS (US National Academy of Sciences) qui a publié en 2006 le rapport, "Fluoride in Drinking Water: A Scientific Review of the EPA's Standards.” (Le fluorure dans l’eau potable: Une révision scientifique des normes de l’EPA)

Permettez-moi de présenter brièvement les arguments démontrant que la fluoration est une mesure de santé publique inefficace et dangereuse.

1. La fluoration n’est plus efficace

Le fluorure injecté dans l’eau cause l’éruption tardive des dents. Par conséquent, cela ne fait que retarder la carie dentaire (Komarek et al, 2005, Biostatistics 6:145-55). Les études affirmant que la fluoration est efficace datent de 25 ans et plus; elles ont été menées avant l’utilisation à grande échelle des dentifrices fluorés. Plusieurs études modernes concluent qu’il n’y a aucune différence entre les taux de carie des zones fluorées et non fluorées. L’une de ces études a été menées en Australie en 2004 (Armfield & Spencer, 2004 Community Dental Oral Epidemiology. 32:283-96).

Les études récentes sur la cessation de la fluoration de l’eau montrent que la fluorose dentaire (des taches et des marbrures sur les dents) diminue, mais sans augmentation de la carie dentaire (ex : Maupome et al 2001, Community Dental Oral Epidemiology 29: 37-47).

La Santé publique continue d’affirmer que le taux de carie est catastrophique. En Europe, le taux moyen national de carie dentaire est passé de plus de 15 caries (dans les années 1940-50, avant les dentifrices fluorés) à 2 caries par enfant (données de l’OMS) ; environ la moitié des enfants grandissent sans avoir une seule carie dentaire. Dans la plupart des pays européens, ce succès remarquable a été réalisé sans avoir recours à la fluoration. En fait, la "crise" de la carie si souvent mentionnée résulte en grande partie de l’abus de sucre, particulièrement les boisons gazeuses. Selon un rapport de 2005 (Jacobsen, Center for Science in the Public Interest), les enfants américains consomment de 40 à 44 % du sucre raffiné via les boissons gazeuses. Puisque la majorité de ces boissons sont constituées d’eau fluorée, il est évident que le fluorure ne fait pas partie de la solution.

Les enfants défavorisés souffrant de carie sévère ont besoin d’assistance professionnelle et il appert qu’ils n’y ont pas accès. Les familles défavorisées font de mauvais choix alimentaires et elles ne peuvent se payer des soins dentaires. Les caries non traitées et le manque d’intervention professionnelle résultent en davantage de caries. La révision de York n’a pas été en mesure de démontrer que la fluoration est bénéfique pour les personnes défavorisées, pas plus que pour les autres groupes de la population. La Révision de York, tout comme celles qui ont suivi, incluant la Revue systématique australienne (Systematic Review of the Efficacy and Safety of Fluoridation)  http://www.nhmrc.gov.au/publications/synopses/eh41syn.htm

et celle de Santé Canada sur la fluoration de l’eau

 http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/2008-fluoride-fluorure/index-eng.php

ont été incapables d’identifier une seule étude clinique menée en double aveugle et randomisée qui soit en mesure de prouver que la fluoration fonctionne, après correction du régime alimentaire et du retardement de l’éruption des dents.

Cela signifie que les examinateurs ont échoué dans leur démonstration des données probantes exigées en Amérique du Nord lors de l’homologation d’un médicament. Qui plus est, la majorité des examinateurs admettent que la preuve de sûreté est insuffisante, puisque les essais cliniques correctement effectués n’avaient pas pour but de mesurer les effets indésirables sur la santé.

À ce jour, aucune des revues de la littérature n’a abordé la question suivante: la fluoration est-elle en mesure de réduire la prévalence ou la sévérité de la carie dentaire chez les nourrissons (ceux qui peuvent être affectés par la "carie du biberon")? En Amérique du Nord, un large pourcentage des dentistes refusent les patients subventionnés par le gouvernement, parce qu’ils gagnent moins d’argent en le faisant. Selon mon expérience, plusieurs dentistes appuient la fluoration parce qu’elle leur donne bonne conscience et les libère de leur responsabilité envers ceux qui ne peuvent se permettre des soins dentaires. En fait, des "crises" dentaires similaires ont été rapportées dans les villes qui sont pourtant fluorées depuis des années.

Je considère que les fonctionnaire de la Santé publique chargés des programmes communautaires trompent le public lorsqu’ils affirment que boire du fluorure "rend les dents plus résistantes". Le fluor n’est pas un nutriment essentiel. Avant l’éruption des dents dans la cavité buccale, le fluorure ne rend pas les dents en croissance plus résistantes à la carie. Le bénéfice minime que l’eau fluorée pourrait encore avoir sur les dents résulte (sans utilisation de dentifrice fluoré) de l’exposition "topique" (en surface) lorsque les dents sont exposées quotidiennement à un environnement acide causé par le sucre et l’amidon (Limeback 1999, Community Dental Oral Epidemiology 27: 62-71), ce point est désormais reconnu par le CDC (Centers for Disease Control).

2. La fluoration est la cause principale de la fluorose dentaire

Il est impossible de contrôler la dose de fluorure ingérée par l’utilisateur final, même à une concentration de fluorure de 1 ppm (partie par million) dans l’eau potable.  Les bébés et les tout petits peuvent ingérer trop de fluorure lors que l’eau fluorée est utilisée dans le lait maternisé (Brothwell & Limeback, 2003 Journal of Human Lactation 19: 386-90). Puisque la majorité du fluorure ingéré provient de l’eau fluorée, le risque de fluorose dentaire augmente fortement dans les zones fluorées (National Academy of Sciences: Toxicological Risk of Fluoride in Drinking Water, 2006). L’ADA (American Dental Association) et le Forum dentaire irlandais ont tous deux admis que l’eau fluorée ne doit pas être utilisée pour reconstituer le lait maternisé.

Depuis le tout début de la fluoration de l’eau dans les années 1940, l’exposition au fluorure a triplé. Désormais, un enfant sur trois est affecté par la fluorose dentaire (CDC, 2005). La fluorose n’est pas seulement un effet cosmétique. Les formes les plus sévères sont associées à une augmentation de la carie (NAS: Toxicological Risk of Fluoride in Drinking Water, 2006) et les impacts psychologiques chez les enfants sont négatifs. La majorité des enfants atteints de fluorose dentaire modérée à sévère (dont la prévalence est supérieure dans les zones fluorées et dont le nombre n’est pas négligeable en terme de pourcentage de population affectée) cherchera à restaurer ses dents, faisant appel à un important travail de réparation coûtant des milliers de dollars par patient. On peut réduire la fluorose dentaire en fermant le robinet de la fluoration et ce, sans augmenter le taux de carie dentaire (Burt et al 2000 Journal of Dental Research 79(2):761-9).

3. Les fluorures chimiques n’ont pas été testés pour en assurer la sûreté

Toutes les études animales sur le cancer ont été menées en utilisant du fluorure de sodium. Les données sont plus que suffisantes pour conclure que même ce composé de fluorure peut favoriser le cancer car il s’accumule dans les os jusqu’à des concentrations potentiellement cancérigènes (NAS: Toxicological Risk of Fluoride in Drinking Water, 2006). Certaines communautés injectent du fluorure de sodium dans l’eau potable, mais ce produit diffère de celui utilisé dans les dentifrices. La majorité des villes utilisent de l’acide fluosilicique (ou l’un de ses sels). Le H2SiF6 est un produit chimique concentré directement à partir du système épurateur installé dans les cheminées lors de la production des fertilisants phosphatés ; ce produit est acheminé vers les usines de traitement d’eau et est directement déversé dans l’eau potable. Il s’agit d’un fluorure de qualité industrielle et contaminé avec des traces de métaux lourds tels que le plomb, l’arsenic et le radium. Ces polluants sont nocifs pour les êtres humains et ce, à la concentration injectée dans l’eau potable.

De plus, l’utilisation de l’acide fluosilicique de qualité industrielle fait augmenter le risque de plombémie chez les enfants (Masters et al 2000, Neurotoxicology. 21(6): 1091- 1099), car il est probable que ce produit réagisse avec le plomb dans les conduites des vielles maisons. Cet effet n’a pas pu être écarté par le CDC dans une étude récente (Macek et al 2006, Environmental Health Perspectives 114:130-134). Aucun de ces problèmes n’a jamais été considéré dans le cadre des révisions mandatées par les gouvernements.

4. La fluoration de l’eau est associée à de sérieux risques de santé

Cancer: L’ostéosarcome (cancer des os) chez les jeunes garçons est l’un des risques identifiés par une étude de l’Université Harvard (Bassin, Cancer Causes and Control, 2006). L’auteur de cette étude, le Dr. Elise Bassin, reconnaît que c’est possiblement l’utilisation des fluorures contaminés (voir plus haut) qui explique l’augmentation de 500% du risque de cancer chez les jeunes garçons. L’étude tant attendue qui a été publiée par son ancien directeur de thèse doctorale (le Dr. Chester Douglass) n’a en aucune manière réfuté cette découverte. En 2006, en attendant la version finale de l’étude de Harvard, le comité du NAS (National Academy of Sciences) a hésité à désigner le fluorure comme substance potentiellement cancérogène. L’étude a maintenant été publiée et donc rien n’a changé en ce qui a trait aux risques (Kim FM et al. 2011, J Dent Res. 90(10):1171-6).

Fracture des os: Boire en moyenne 1 litre/jour d’eau naturellement fluorée à 4 ppm augmente le risque de douleur et de fracture des os (National Academy of Sciences: Toxicological Risk of Fluoride in Drinking Water, 2006). Puisque le fluorure s’accumule dans les os, le même risque existe chez ceux qui boivent 4 litres/jour d’eau artificiellement fluorée à 1 ppm, tout comme chez les malades du rein. De plus, les Anglais sont connus pour leur coutume à boire du thé et puisque le thé contient du fluorure, l’eau fluorée place les buveurs de thé dans une situation dangereusement proche de la limite associée aux fractures des os.

Nous avons récemment publié une étude sur le fluorure et les os. Cette étude (Chachra et al, J Dent Res 89(11):1219-1223, 2010) a trouvé qu’il existe une tendance nocive en ce qui a trait aux changements observés dans les os des Torontois qui n’ont vécu qu’une partie de leur vie dans cette ville fluorée. Les études sur la fluoration n’ont jamais démontré convenablement que le fluorure est sécuritaire chez les individus qui ne peuvent contrôler la dose, ni chez les patients qui l’éliminent difficilement.

Effets nocifs sur la fonction thyroïdienne: Le rapport de la NAS (National Academy of Sciences) (NAS: Toxicological Risk of Fluoride in Drinking Water, 2006) présente avec moult détails les effets néfastes du fluorure sur le système endocrinien, en particulier la glande thyroïde. La fluoration devrait être stoppée rien qu’en se basant sur le fait que la fonction endocrine n’a jamais été étudiée en relation à l’ingestion du fluorure.

Effets neurologiques indésirables: En plus de l’accumulation de plomb (une neurotoxine reconnue) chez les enfants des villes fluorées, le fluorure est neurotoxique. Nous commençons à peine à comprendre comment le fluorure affecte le cerveau. De plus, plusieurs études récentes suggèrent que le fluorure dans l’eau fluorée réduit l’intelligence (réduction du QI) (NAS, 2006). Il est nécessaire d’étudier cette question plus en profondeur.

En ce qui me concerne, après avoir siégé au sein du comité du NAS aux États-Unis pendant plus de trois ans, je considère que les données probantes indiquant que la fluoration est plus néfaste que bénéfique sont accablantes. Les villes qui négligent de considérer TOUTES les données récentes encourent le risque de poursuite légales futures.

Dr. Hardy Limeback PhD, DDS

Professeur et Directeur du département de Médecine dentaire préventive de l'Université de Toronto