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Fluor:
propagande et réalité
Par Andreas
Schuld
En
1999, le Centre pour le contrôle des maladies des USA (CDC)
a publié un brillant rapport sur la fluoration des
approvisionnements publiques en eau, citant le procédé en
tant que grand succès de santé publique du siècle.(1)
Ironiquement, le même rapport laissait entendre que
l'avantage allégué du fluor pouvait ne pas être dû à
son ingestion :
«Les
propriétés du Fluor pour la prévention des caries ont été
attribuées initialement au renforcement de l'émail pendant
le développement de la dent en se basant sur l'association
entre le fluor, les changements d’aspect de l'émail et la
croyance que le fluor incorporé à l'émail, pendant le développement
de dent, permettait d’obtenir une minéralisation plus résistante
à l'acide»
Le
rapport de CDC reconnu alors les nouvelles études qui
indiquent que les effets sont «externes»
plutôt que «systémiques».
«Cependant,
la recherche épidémiologique et les recherches en
laboratoire suggèrent que le fluor empêche la carie
dentaire principalement après l'émergence de la dent dans
la bouche, et que ses actions sont principalement topiques
pour les adultes et les enfants».
La
question évidente est ceci : Comment le CDC peut-il considérer
l'addition du fluor aux approvisionnements publiques en eau
comme étant un succès de santé publique tout en admettant
cependant que les avantages du fluor ne sont pas «systémiques»
; en d'autres termes, ne sont pas obtenus en le buvant?
La
vérité, devenant maintenant de plus en plus évidente, est
que cette fluoration et le soi-disant avantage du fluor
comme moyen d'empêcher l'affaiblissement dentaire
constituent peut-être la plus grande fraude «scientifique»
jamais perpétrée sur un public inconscient.
Pire,
la promotion implacable du fluor comme «avantage
dentaire» est responsable de négligences énormes
dans l'évaluation appropriée de sa toxicité, une question
qui est devenue un souci majeur pour beaucoup de nations.
Comme il n'y a pas de substance aussi biochimiquement active
dans l'organisation humaine que le fluor, la prise totale
excessive des composés de fluor pourrait contribuer à
faire exploser beaucoup de maladies affligeant actuellement
l'humanité, en particulier celles impliquant le
dysfonctionnement thyroïdien.
Aux
Etats-Unis, la plupart des citoyens sont maintenus complètement
dans l’ignorance de tous les effets néfastes qui
pourraient se produire lors de l'exposition au fluor. La
fluorose dentaire, le premier signe évident qu’un
empoisonnement au fluor s'est produit, est déclaré comme
un banal effet «cosmétique»
par la profession dentaire, malgré que les phénomènes
biochimiques causant la fluorose sont toujours inconnus
(2,3,4). La quantité de fluor requise pour empêcher la
carie mais éviter la fluorose dentaire est également
inconnue.(5)
QU’EST-CE
QUE LE FLUOR ?
Le
fluor peut être n'importe quelle combinaison des éléments
contenant l'ion de fluor. Sous sa forme élémentaire, le
fluor est un gaz jaune pâle, fortement toxique et corrosif.
A l’état naturel, le fluor est trouvé combiné avec des
minerais comme le fluorure. C'est l'élément non métallique
le plus chimiquement actif de tous les éléments et il a également
l'ion électronégatif le plus instable. En raison de sa réactivité
extrême, le fluor n'est jamais trouvé comme élément non
lié ou isolé à l’état naturel.
Le
fluor est un membre du groupe VIIA de la table périodique
des éléments. Il dissocie aisément d'autres halogènes
(tels que le chlore, brome et iode) de leurs sels minéraux.
Avec l'hydrogène, il forme le gaz dénommé fluorure
d'hydrogène qui, en solution dans l’eau, devient
l’acide fluorhydrique (N.D.T : acide très dangereux). Il
n'y avait aucune production commerciale de fluor aux USA
avant la deuxième guerre mondiale. C’est le besoin de
fluor dans le traitement des minerais d’uranium, nécessaires
pour la bombe atomique, qui a impulsé sa fabrication aux
USA (6).
Les
composés de fluor ou les fluorures sont énumérés par
l'agence américaine de contrôle des substances toxiques et
d'enregistrement des maladies (ATSDR) parmi les 20
substances principales, sur 275 substances, qui constituent
la menace la plus significative sur la santé humaine (7).
En Australie, l'Inventaire National des Polluants (NPI) a récemment
considéré 400 substances pour l'inclusion sur la liste de
rapports du NPI. Un niveau de risque a été donné, basé
sur l'indice de danger sanitaire, de danger pour
l'environnement et pour l'exposition humaine à cette
substance. Quelques substances ont été groupées ensemble
au même niveau pour donner un total de 208 niveaux : les
composés de fluor sont au 27ème niveau sur les 208 niveaux
(8). Les composés de fluor et le fluorure d'hydrogène ont
été trouvés dans au moins 130, 19, et 28 sites respectifs
sur 1.334 sites nationaux prioritaires identifiés par
l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) (9). En conséquence,
sous les dispositions de l'acte Superfund (CRECLA, 1986), il
a été exigé une compilation d'informations sur les composés
fluorés, le fluorure d'hydrogène et le fluor (et leurs
effets sur la santé). Cette publication est parue en
1993.(9)
Les
fluorures sont des toxines cumulatives. Le fait que les
fluorures s’accumulent dans le corps est la raison pour
laquelle la loi des USA exige que les responsables de la
santé établissent un niveau maximum de contaminant (MCL)
pour la quantité de fluorure dans les approvisionnements
publiques en eau comme l’exige l'EPA. Cette condition spécifique
vise à éviter une maladie connue sous le nom Fluorose
Invalidante du Squelette (CSF), une maladie supposée évoluer
en trois étapes. Le seuil (MCL) conçu pour éviter
seulement la troisième étape invalidante de cette maladie,
est placé à 4 ppm ou 4 mg par litre. On suppose que
l’organisme des gens retient la moitié de cette quantité
(2 mg) ; donc 4 mg par litre est le niveau de sûreté.
Pourtant une dose quotidienne de 2 à 8 mg est bien connue
comme suffisante pour causer la troisième étape
invalidante de la CSF (10,11).
En
1998 les scientifiques de l’EPA, dont le travail et le
devoir légal est d’établir le niveau maximum de
contaminant, ont déclaré que ce niveau de 4 ppm a été établi
frauduleusement par des lobbies extérieurs dans une décision
qui a omis 90 % des données démontrant les propriétés
mutagènes du fluor (12). Le manuel de toxicologie clinique
des produits commerciaux, 5ème Edition (1984), donne au
fluor une estimation de toxicité de 3 à 4 (3 = modérément
toxique, et 4 = très toxique) et l'EPA a placé 0,015 ppm
comme seuil de guidage dans l’eau de boisson (visant un
but de 0 ppm). Ainsi, l'estimation de toxicité pour le
fluor est de 4 mg/L., pourtant le seuil pour le fluor est
actuellement placé à 4.0 ppm, soit 250 fois le niveau
permis.
FLUORATION
DE L'EAU
En
1939, un dentiste appelé H. Trendley DEAN travaillant pour
le service de santé publique des États-Unis, a examiné
l'eau de 345 communes au Texas. DEAN a déterminé que les
concentrations élevées de fluor dans l'eau de ces secteurs
ont correspondu à une incidence élevée de dents marbrées.
Ceci expliqua pourquoi les dentistes dans le secteur ont
trouvé des dents « chinées » (marbrures brunes) chez
tant de leurs patients. DEAN a également établi qu'il y
avait une incidence plus limitée des caries dentaires dans
les communes ayant du fluor à environ 1 ppm dans leur
approvisionnement en eau. Parmi les résidants indigènes de
ces secteurs environ 10 % ont développé les formes les
plus légères d'émail chiné (fluorose dentaire) que DEAN
et d'autres ont décrites comme « belles dents blanches ».
Le rapport de DEAN a conduit au déclenchement de la
fluoration artificielle de l'eau potable à une part par
million (1 ppm) afin de fournir la dose dite « optimale »
de fluor, à savoir 1 mg par jour, partant du calcul qu’en
buvant quatre verres d'eau chaque jour, cela répèterait la
prise « optimale selon DEAN » chez la plupart des
personnes. Maintenant, selon l'association dentaire américaine
(ADA), toutes les personnes, riches ou pauvres, peuvent
avoir des dents blanches « magnifiques » et être du même
coup libérées des caries. Après tout, les avantages de la
fluoration de l'eau avaient été documentés «au-delà du
doute» (13).
Quand
d'autres scientifiques ont étudié les données de DEAN,
ils n'ont pas tiré les mêmes conclusions. En fait, DEAN s'était
engagé dans l'utilisation «sélective des données», en
utilisant des résultats de 21 villes qui ont abondé dans
son sens en faisant complètement abstraction des données
de 272 autres villes qui n'ont montré aucune corrélation
(14). Devant le tribunal, DEAN a été forcé d'admettre
sous serment que ses données étaient invalides (15). En
1957, il dû admettre lors des auditions de l’Association
Médicale Américaine (AMA) que même les eaux contenant à
peine 0.1 ppm (0,1 mg/l) pouvaient causer la fluorose
dentaire, premier signe évident d’une overdose de fluor
(16). D'ailleurs, il n’existe pas une seule étude en
double aveugle pour indiquer simplement que la fluoration
est efficace dans la réduction des caries (17).
AINSI,
QU’EN EST-IL DE LA DÉCOMPOSITION DENTAIRE ?
La
vérité est qu’il existe de plus en plus d’évidences
prouvant que le fluor et la fluorose dentaire sont associés
à la décomposition dentaire aggravée. L’étude américaine
la plus compréhensive a été effectuée par l'Institut
National de la Recherche Dentaire sur 39.000 écoliers âgés
de 5 à 17 ans (18). Elle n'a montré aucune différence
significative en termes de dents DMD (déchaussées,
manquantes et déminéralisées). Par contre, ce qu'elle a
montré était que les villes de grand affaiblissement
dentaire (66,5 à 87,5 %) ont 9,34 % d’affaiblissement de
plus chez les enfants qui boivent de l'eau fluorée. En
outre, on a observé une augmentation de 5,4 %
d'affaiblissement dentaire chez les étudiants quand le
fluor a été ajouté à 1 ppm dans l'approvisionnement en
eau. Neuf villes fluorées, avec taux d'affaiblissement
dentaire élevé, ont eu 10 % d'affaiblissement de plus que
neuf villes non-fluorées équivalentes en taille de
population. La plus grande étude du monde sur la carie
dentaire, qui a concerné 400.000 étudiants, révéla que
l'affaiblissement avait augmenté de 27 % avec une
fluoration à 1 ppm de l’eau de boisson (19). Au Japon, la
fluoration a augmenté le taux d'affaiblissement dentaire de
7% chez 22.000 étudiants (20), tandis qu'aux USA une
augmentation d'affaiblissement dentaire de 43 % s’est
produite chez 29.000 étudiants après fluoration à 1 ppm
de l’eau potable (21
FLUOROSE
DENTAIRE : UN DÉFAUT «ESTHETIQUE » ?
La
fluorose dentaire est une condition provoquée par une prise
excessive de fluor, caractérisée principalement par des
marbrures brunes (chinage) de l'émail qui commence avec des
tâches blanches, tandis que les os et pratiquement chaque
organe peuvent également être affectés par les caractéristiques
anti-thyroïdiennes bien connues du fluor. La fluorose
dentaire peut seulement se produire pendant l'étape de la
formation d'émail et est donc le signe qu'un surdosage de
fluor s'est produit chez un enfant pendant cette période.
La fluorose dentaire a été décrite comme une hypo-minéralisation
sous l’émail, avec une porosité de la dent franchement
en rapport avec le degré de fluorose (22). La fluorose est
donc caractérisée par des opacités diffuses et une émail
sous-minéralisée. Bien que des défauts identiques dans
l’émail se produisent dans les cas de dysfonctionnement
thyroïdien, la profession dentaire qualifie ce défaut
comme simplement «esthétique» quand il est provoqué par
une exposition au fluor…
Ce
qui devient maintenant évident est que ce «défaut esthétique»
prédispose en fait à la décomposition dentaire. En 1988,
Duncan (23) a déclaré que de tels défauts hypoplastiques
offrent de fortes probabilités de devenir générateurs de
caries. En 1989, Silberman, (24) évaluant les mêmes données
des enfants en début de test dans des secteurs fluorés et
non-fluorés, a écrit que les données «préliminaire
indiquent que la présence d'une hypoplasie canine primaire
[défauts d'émail ] peut avoir comme conséquence un
pourcentage accru pour la dent de devenir cariée». En
1996, Li (25) a écrit que les enfants présentant une
hypoplasie de l'émail ont démontré un stade sensiblement
plus élevée de carie que ceux qui n'ont pas eu de tels défauts
et, de plus, que la «présence d'une hypoplasie de l'émail
peut être un facteur de prédisposition pour le déclenchement
et la progression de la carie dentaire, comme un indicateur
de prédisposition élevée de carie dans une communauté».
En 1996, Ellwood et O'Mullane (26) ont déclaré que les défauts
de «développement de l'émail peuvent être des marqueurs
utiles indiquant une prédisposition aux caries, qui
devraient être considérés dans l'évaluation des risques
ou avantages de l'usage du fluor».
Actuellement
jusqu'à 80 % d'enfants des USA souffrent d'un certain degré
de fluorose dentaire, alors qu'au Canada le chiffre descend
à 71 %. Une prédominance de 80,9 % a été rapportée chez
les enfants de 12-14 ans à Augusta (Géorgie), la plus
forte prévalence pourtant rapportée dans la commune la
plus «optimalement fluorée des Etats-Unis». Une fluorose
modéré jusqu’à grave a été trouvé chez 14 % des
enfants.(27) Avant que ses pressions en faveur de la
fluoration n'ait commencé d’être exercées, la
profession dentaire a déterminé que le fluor n'étaient
pas salutaire mais « nuisible » à la santé dentaire. En
1944, le journal de l'association dentaire américaine (ADA)
a rapporté : «Avec de 1,6 à 4 ppm de fluor dans l'eau, 50
% ou plus de jeunes ont les dents abîmées après l'âge de
24 ans à cause des dommages de fluor».(28)
L'ADDITIF
MERVEILLEUX ?
Sur
d’innombrables sites Internet, le fluor est proclamé
comme «additif merveilleux» ; le symptôme de « déficience
» étant les caries (29). Ils rabâchent que cette toxine
cumulable et ces déchets toxiques peuvent être considéré
comme un «apport alimentaire», et de telles déclarations
sont sans cesse répétées par tous les pro-fluoration.(30)
Le
16 mars 1979, la FDA a supprimé des paragraphes 105.3(c) et
105.85 (d) (4) des documents de registre fédéraux qui
avaient classifié le fluor, entre autres substances, comme
«essentiel» ou «probablement essentiel».
Depuis cette époque, nulle part dans les règlements fédéraux
on ne trouve le fluor classifié comme «essentiel»
ou «probablement essentiel » ! Ces suppressions étant
le résultat immédiat des délibérations de la Cour en
1978 (31) déclarant qu'aucune fonction essentielle bénéfique
aux humains n'a été jamais prouvée pour le
fluor.(32,33,34,35,36)
"LA
NATURE Y A PENSE AVANT"
Un
slogan populaire utilisé par l'ADA et autres organismes
pro-fluoration est que «la nature y a pensé avant»,
slogan donnant l'impression que les composés fluorés
utilisés dans la fluoration de l'eau sont identiques à
ceux découverts il y a plusieurs années dans l'eau de
quelques rares secteurs du territoire américain (37) Le
composé de fluor trouvé dans les eaux «naturellement
fluorées» est en fait le fluorure de calcium. Or le
fluorure de sodium, agent commun de fluoration artificielle,
se dissout facilement dans l'eau au contraire du fluorure de
calcium.
Les
études sur les animaux réalisées par Kick et d'autres
chercheurs, en 1935, ont indiqué que le fluorure de sodium
était beaucoup plus toxique que le fluorure de calcium porté
au dosage toxique.(38) Une bien pire toxicité a été
d'autre part enregistrée avec l'acide hydrofluorosilicique,
le composé actuellement utilisé dans plus de 90 % des
programmes de fluoration. L'acide hydrofluorosilicique est
un sous-produit direct des épurateurs de pollution utilisés
dans les industries d'engrais et de phosphate d'aluminium.
Notre gouvernement (US) l'ajoute aux approvisionnements en
eau alors qu'il est en même temps chargé de se débarrasser
de sa propre réserve d'excédents résiduels de composés
fluorés stockés depuis des années pour son utilité dans
le raffinage d'uranium provenant de la production d'énergie
nucléaire et du recyclage des armes nucléaires (39)
Dans
l'étude de Kick, moins de 2 % de fluorure de calcium ont été
absorbés puis excrétés quantitativement dans l'urine des
animaux. Mais même le fluorure de calcium n'est pas bénin
car les animaux qui avaient reçu du fluorure de calcium ont
également développé les dents chinées ; il était donc
clair que de tels composés pourraient produire les
changements sur les dents simplement en passant dans le
corps, et non pas en étant «stockés dans la dent» ou
n'importe où ailleurs comme il est prétendu. Le fluorure
de calcium n'a donc pas été validé.
En
1946, Samuel CHASE, un des auteurs de l'étude de Kick, est
devenu président de l'association internationale pour la
recherche dentaire (IADR). Cette organisation a promu l'idée
que seul l'ion de fluor, dans les divers composés de
fluoration, était important. Pourtant il s'avère que le
fluorure de sodium ne s'est pas comporté comme le fluorure
de calcium. A la différence du fluorure de calcium, le
fluorure de sodium a été maintenu en quantités élevées
dans le corps et s'est ainsi avéré très toxique. Le
phosphate naturel et les expériences avec l'acide
hydrofluorosilicique ont apporté la même évidence.
De
nouveaux secteurs sous «fluor naturel» apparaissent
partout dans le monde, car tous les secteurs non
artificiellement fluorés sont maintenant considérés comme
« naturels ». Le problème est que ce «fluor naturel»
n'est en fait que le résultat de l'eau directement passée
dans les sols contaminés par le traitement pétrochimique
de la terre : utilisation incontrôlée d'engrais,
applications de pesticides, contamination d'eaux
souterraines passant dans des emplacements de déchets
industriels et restes de carburant de fusée enterrés, etc.
Ainsi, soudainement, nous avons du «fluor naturel» apparaître
dans des secteurs précédemment considérés comme «déficients
en fluor», telle la région de Sosnivka, en Ukraine ...
PRISE
TOTALE
Il
est bien été établi que c'est la collecte TOTALE de fluor
de TOUTES les sources qui doit être considérée pour l'évaluation
de n'importe quel effet de santé défavorable.(40,41,42);
et ceci incluant la prise par ingestion, inhalation et
absorption par la peau. En 1971, l'organisation mondiale de
la santé (OMS) a énoncé : «Dans l'évaluation de la sûreté
d'un approvisionnement en eau, en ce qui concerne la
concentration de fluor, c'est la prise quotidienne de fluor
total par individu qui doit être considérée"(41)
L'exposition aux fluors répandus par voie aérienne dans
beaucoup d'applications de divers pesticides (processus de
fabrication, production d'engrais phosphatées, de fonte
d'aluminium, d'équipements d'enrichissement d'uranium,
combustion de charbon et combustion dans les centrales nucléaires,
les incinérateurs, la gravure à l'eau-forte sur verre, le
raffinage de pétrole et les émissions de véhicule)
peuvent être considérables. En outre, beaucoup de gens
consomment des médicaments dérivés du fluor tels que le
Prozac, qui s'ajoute de façon considérable aux effets
anti-thyroïdiens du fluor. TOUS les composés fluorés
(organiques et inorganiques) ont été démontrés comme
exerçant des effets anti-thyroïdiens, aggravant souvent
les effets du fluor que beaucoup de gens subissent déjà.
(43)
Les
expositions ménagères aux fluors peuvent se produire avec
l'utilisation de casseroles à Téflon, des produits fluorés,
des pulvérisateurs d'insecticides et même des fluors aéroportés
résiduels dans l'eau potable fluorée. Les décideurs de la
société 3M ont récemment annoncé une élimination
progressive des produits Scotchgard après avoir découvert
que l'ingrédient primaire du produit (un sulfonate appelé
composé fluoré de perfluorooctanyl (PFOS), ont été trouvés
dans toutes les recherches de 3M après examen d'échantillons
de sang.(44) Ils ont prouvé que la substance a de fortes
tendances à persister et même s'accumuler dans le tissu
des animaux et des humains.
En
1991 le service santé publique des USA (FDA) a publié un
rapport déclarant que la prise totale quotidienne de fluor
par l'eau, les produits dentaires, les boissons et les
aliments a excédé ainsi 6,5 milligrammes d'absorption par
jour.(42) La prise totale de ces seules sources excède déjà
considérablement les seuils connus et suffisants pour
causer la troisième étape de la fluorose du squelette.
Sans
compter que l'eau et les pâtes dentifrices fluorées, comme
beaucoup d'aliments, contiennent des niveaux élevés des
composés fluorés en plus de ceux dus aux applications de
pesticide. Un des contrevenants le plus mauvais est le
raisin.(45) Le jus de raisin s'est avéré contenir un taux
de fluor de plus de 6,8 ppm. L'EPA estime la prise totale de
fluor par résidus de pesticide, rien qu’à travers les
aliments et l'eau potable fluorée, comme étant de 0,095
mg/kg/jour, signifiant qu'une personne pesant 70 kg en reçoit
plus de 6,65 mg/jour.(45b) Le lait de soja destinée aux
enfant est très dosée en fluor et aluminium, surpassant de
très loin la «dose optimale» (46.47) s'avérant ainsi
comme un facteur de risque significatif en fluorose
dentaire.(48)
LE
THÉ
Dans
leurs plans de fluoration des approvisionnements publics en
eau potable, les fonctionnaires de la santé continuent à
feindre qu'aucune autre source de fluor n'existe. Cette
notion devient absurde quand on regarde la teneur de fluor
du thé. Le thé est très dosé en fluor parce que les
feuilles de thé accumulent plus de fluor (par pollution du
sol et de l'air) que tout autre plante comestible.(49,50,51)
Il est bien établie que le fluor obtenu dans le thé et
absorbé par le corps augmente en quelque sorte la dose de
fluor absorbée en buvant de l'eau.(49,52)
La
teneur en fluor du thé a nettement augmenté au cours des
20 dernières années due à la contamination industrielle.
Les analyses récentes ont indiqué un taux de fluorure de
magnésium de 22,2 mg par sachet de thé ou tasse de thé
vert de Chine, et 17,25 mg d'ions fluorure solubles par
sachet de thé ou tasse de thé noir. La teneur en aluminium
était également élevée (plus de 8 mg). Le temps de
trempage normal est de cinq minutes. Plus le sachet est
trempé, plus la quantité de fluor et d'aluminium libérés
est importante. Après dix minutes, les quantités
mesurables de fluor et d'aluminium sont presque doubles.(53)
Le
site Internet d'un groupe médical de pédiatres
pro-fluoration déclare qu'une tasse de thé noir contient
7,8 mg de fluor (54), ce qui est la quantité équivalente
de fluor contenue dans 7,8 litres d'eau d'un secteur fluoré
à la concentration «optimale» de 1 ppm. Quelques études
Britanniques et Sud-Africaines des années 90 ont montré
des prises quotidiennes de fluor entre 5,8 mg et 9 mg par
jour rien qu'avec le thé.(55, 56) Le thé s'est ainsi avérés
une cause principale de fluorose dentaire dans beaucoup d'études
internationales.(58-70). En Grande-Bretagne, plus de trois
quarts de la population au-dessus de l'âge de dix ans
consomme trois tasses de thé par jour.(71) Pourtant le
gouvernement Britannique et l'association dentaire
britannique contemplent actuellement avec satisfaction le
processus de fluoration des approvisionnements publiques en
eau ! En Irlande, la consommation moyenne de thé est de
quatre tasses par jour, et l'eau potable est déjà
fortement fluorée…
Avec
l'eau, le thé est la boisson la plus largement consommée
dans le monde. Le thé peut être trouvé chez presque 80 %
des ménages des USA ; à n'importe quel jour donné,
presque 127 millions de personnes (la moitié des américains)
boivent du thé.(71)
La
teneur élevée de l'aluminium et du fluor dans le thé est
une cause de grande préoccupation car l'aluminium renforce
considérablement les effets du fluor sur l'activation de la
protéine G, (72) le commutateur «marche/arrêt» impliqués
dans la communication des cellules et agent absolument nécessaire
dans la fonction et la régulation des hormones thyroïdiennes.
LE
FLUOR ET LA THYROÏDE
La
redécouverte récente de centaines d'articles de recherche
traitant de l'utilisation du fluor dans les médications
hypothyroïdiennes efficaces pose beaucoup de questions
exigeant des réponses.(73,74). Les défauts d'émail observés
dans l'hypothyroïdisme sont identiques à la fluorose
dentaire. Les secteurs de fluorose endémique se sont avérés
être les mêmes que ceux affectés par l'insuffisance en
iode, chose considérée comme la plus importante du monde
dans la cause et la prévention simple du retard mental (75)
; phénomène affectant 740 millions de personnes par an,
selon les études de l'OMS sur les désordres du cerveau
causés par des insuffisance en iode : crétinisme,
avortements et goitres, parmi beaucoup d'autres maladies. Le
Synthroid, médicament le plus généralement prescrit pour
l'hypothyroïdisme, est devenu le médicament des ventes
record aux USA en 1999, selon l'Audit de prescription
Scott-Levin, indiquant ainsi clairement que l'hypothyroïdisme
est un problème de santé important. On pense même qu’un
nombre encore beaucoup plus important de gens (plusieurs
millions) présentent des problèmes thyroïdiens non
diagnostiqués.
ENVIRONNEMENT
Chaque
année, des centaines de milliers de tonnes de fluors sont
émis par l'industrie. Les émissions industrielles des
composés fluorés produisent des concentrations élevées
de fluor dans l'atmosphère. Le fluorure d'hydrogène existe
aussi sous forme de particule se dissolvant dans les nuages,
le brouillard, la pluie, la rosée, ou la neige. Dans les
nuages et l'air humide, il voyage dans les courants d'air
jusqu'à ce qu'il soit déposé en dépôt acide humide
(pluies acides, brouillard acide, etc.). Dans les voies
d'eau, il se mélange aisément avec l'eau.
L'hexafluorure
de soufre (SF6), émis par l'industrie d'énergie électrique,
est maintenant parmi les six gaz provoquant l'effet de serre
spécifiquement dénoncés par la communauté internationale
(protocole de Kyoto) pour les réductions d'émission et le
contrôle du réchauffement global de l'atmosphère. Les
autres sont l'anhydride carbonique, les hydrofluorocarbones
(HFCs), les perfluorocarbones (PFCs), le méthane et le
protoxyde d'azote (NÒ).
e
SF6 est environ 23900 fois plus destructif, au kg, que
l'anhydride carbonique sur 100 ans. L'EPA estime que
quelques tonnes équivalentes à 7 millions de tonnes de
carbone (MMTCE) se sont échappées des systèmes d'énergie
électrique en 1996 seulement. La concentration de SF6 dans
l'atmosphère a été censée augmenter par deux ordres de
grandeur depuis 1970. Les modèles atmosphériques ont
indiqué que la vie d'une molécule SF6 dans l'atmosphère
peut être de plus de 3000 ans.(76)
Le
taux de fluor toujours croissant déposé dans la
nourriture, l'eau et l'air est une grande menace pour la
santé humaine et l'environnement comme cela est démontré
par la fluorose endémique enregistrée dans le monde
entier. Il est de la plus grande urgence que les
fonctionnaires de santé publique cessent de favoriser le
fluor soi-disant salutaire à notre santé et que désormais,
ils abordent plutôt sérieusement la question de sa toxicité.
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and Agriculture, National Academy of Sciences, National
Research Council, Pub.#294, (1953) a person drinking
fluoridated water may be assumed to ingest only about 1
milligram per day from this source ... the development of
mottled enamel is, however, a potential hazard of adding
fluorides to food. The total daily intake of fluoride is the
critical quantity."
41.World Health
Organization, International Drinking Water Standards, 1971.
``In the assessment of the safety of a water supply with
respect to the fluoride concentration, the total daily
fluoride intake by the individual must be considered. Apart
from variations in climatic conditions, it is well known
that in certain areas, fluoride containing foods form an
important part of the diet. The facts should be borne in
mind in deciding the concentration of fluoride to be
permitted in drinking water."
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the title ``Fluoride - Worse Than We Thought" in the
Fall 2000 issue of "Wise Traditions", the Journal
of the Weston A. Price Foundation. Weston A. Price
Foundation, Vol.1, No.3, Fall 2000 , PMB 106-380, 4200
Wisconsin Avenue, NWWashington, DC 20016,
(202) 333 - 4325
, http://westonaprice.org/
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